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lundi 18 janvier 2010

Du nouveau

Après une petite absence sur mon blog, j'ai une bonne nouvelle à vous apprendre:
J'ai été embauchée en CDI dans l'entreprise où j'étais intérimaire !

Et oui, au bout de 2 ans et demi d'intérim, on m'a proposé un CDI, et j'ai cédé.
Il est vrai que l'intérim m'allait très bien, je pensais encore continuer comme ça, mais on m'a proposé un poste intéressant, il y a une bonne ambiance entre collègues, je commence à bien connaître l'entreprise, donc j'ai finalement accepté.

En résumé, je vais m'occuper d'intégrer un logiciel de gestion des exigences (Doors) au sein du service électronique. Et puis je continue la gestion des fiches IMDS au niveau de l'électronique.

Je pense que je vais donc devoir revoir l'intitulé de mon blog ;-)

mardi 27 octobre 2009

Voilà qui donne à réfléchir...

... pour ceux qui pensent encore qu'avoir de bons diplômes est un sésame pour une vie meilleure.

Vu sur Cadremploi du 26/10/09:
"Sortir "cadre" de l'école n'est plus une garantie de succès professionnel
Christophe Dejours, professeur de psychanalyse au CNAM : « Aujourd'hui, être cadre n'équivaut plus à une promesse de succès, d'émancipation ou de richesse. Les jeunes sacrifient tout à leur emploi mais peuvent à tout moment être jetés comme des Kleenex. D'où d'importantes pathologies mentales », diagnostic confirmé par un médecin du travail qui pointe des risques d'épuisement et une exposition plus large aux maladies cardiovasculaires. Le Monde publie une série de témoignages de jeunes cadres qui ont découvert, avec dépit, les réalités du terrain et un travail éreintant. A cet égard, France Télécom a fait couler beaucoup d'encre, la pression exercée sur les cadres semblant proportionnelle à l'impuissance du groupe à réduire sa masse salariale. Dans un autre groupe, un jeune diplômé en droit des affaires, souligne la réactivité inhumaine qui est exigée pour son poste : « On ne t'explique les choses qu'une seule fois. (...) J'ai mis six mois à comprendre, à raison de douze heures de travail par jour », les arcanes de certains sigles. KPI = 'key performance indicator'. CPM = coût pour mille. ROI = 'retum on investment', PAP = pages vues avec publicité !
(Le Monde Economie, p9, Audrey Garric, 20/10/2009)"

mercredi 21 octobre 2009

L'intérim n'est pas mort !

Selon Keljob, l'intérim n'est pas mort. Après quelques mois difficiles, il reprend son souffle peu à peu. Keljob consacre cette semaine un dossier sur le secteur de l'intérim.

http://www.keljob.com/conseils-emploi/themes/interim.html
Dans ce dossier, on trouvera des articles intéressants, mais ils sont assez ciblé "l'intérim tremplin pour un CDD ou un CDI".
Entre parenthèse, personnellement, je ne vois pas l'intérêt de quitter l'intérim pour un CDD. En effet, le CDD n'apporte rien de plus, et on y perd l'ancienneté dans l'agence d'intérim qui pouvait nous apporter des avantages.
Mais on trouve aussi dans ce dossier des conseils pour rédiger un CV pour l'intérim, pour une inscription réussie, par exemple.

vendredi 16 octobre 2009

Retour à la croissance, oui, baisse du chômage, non !

Lu sur Cadremploi.fr - Publié le 12.10.09

"Selon une étude publiée par Mercer, cabinet de consultants en RH, environ un quart des entreprises françaises anticipent un gel des salaires en 2010 et la même proportion offrira une hausse salariale supérieure à 3%. Cette année, 30% des entreprises auront gelé le salaire de leurs cadres et 47% celui de leurs cadres dirigeants. « Les taux d'augmentation n'ont jamais été aussi faibles depuis une trentaine d'années », souligne d'ailleurs le cabinet Hewitt. En France, la progression des salaires médians (i.e. en tenant compte de l'inflation) n'atteindra que 1,4% en 2010, contre 1,3% en 2009. Ce phénomène s'explique facilement : les entreprises, pour renouer avec profits et rentabilité, sont particulièrement enclines à tailler dans leurs coûts, notamment dans les salaires, mais aussi dans les effectifs. Pour geler leur masse salariale, des entreprises décideront ainsi de ne pas accorder d'augmentations individuelles. Mais d'autres, pour ne pas voir partir leurs meilleurs éléments, consentiront à des hausses de salaire, mais pour compenser elles n'auront d'autre choix que de licencier. « Pour fidéliser les talents, les entreprises vont accorder des augmentations de façon sélective. C'est la fin du saupoudrage. La France rattrape son retard en la matière. Cette tendance de fond va s'accélérer en 2010. Ce sera vrai pour l'ensemble des catégories de personnel, les cadres et les non-cadres », assure Bruno Rocquemont, responsable des enquêtes de rémunération chez Mercer en France. La France n'est pas une exception : le FMI prévoit un retour à la croissance dans le monde, mais sans emploi. La nouvelle loi française en faveur de l'emploi chez les seniors, applicable à partir de janvier, devrait encore compliquer la situation, avec des entreprises qui ne pourront plus se séparer de leurs salariés les plus âgés. En outre, la mise en place de la nouvelle taxe professionnelle (baptisée contribution économique territoriale ou CET) pourrait aggraver le problème : la CET prendra davantage en compte la valeur ajoutée réalisée, qui inclut la masse salariale. Désormais, plus une entreprise aura de salariés et plus elle versera des rémunérations élevées, plus elle sera imposée."

(Le Monde, p1-15, Francine Aizicovici, Annie Kahn, 07/10/2009)

mercredi 7 octobre 2009

Stabilisation de l'intérim

Une bonne nouvelle:

A la fin du 2ème trimestre 2009, l'intérim se stabilise avec une progression de + 2 500. Il y a aujourd'hui 436 600 intérimaires. Entre janvier 2008 et janvier 2009, 234 300 postes en intérim ont été supprimés soit -35,1 %.

DARES, septembre 2009,n°40.2.

C'est peut-être le signe d'une reprise de l'emploi...

De mon côté, j'ai la confirmation que ma mission se termine en milieu de semaine prochaine.
Mais j'ai d'autres projets que de retrouver du travail tout de suite.
Je m'y mettrais mi-novembre à mon retour en France.

lundi 5 octobre 2009

Tous en télétravail !

Vu sur Cadremploi.fr - Publié le 02.10.09

Technologiquement, rien ne s'oppose à ce que le télétravail prenne enfin son essor en France. Les entreprises pointent généralement « le coût et la complexité de façade de l'équipement », mais Laurent Boukris (sociétés Voxea et 01ConfCall) évoque l'éventail très étendu des solutions disponibles : « Nous essayons de répondre à la demande des entreprises en développant de façon indépendante des solutions sans achat de matériel, sans engagement, et facile d'accès et d'utilisation ». Le salon 'IP Convergence' (6, 7 et 8 octobre, Porte-de-Versailles) devrait permettre de mesurer l'ampleur des innovations dans ce domaine. Sur le plan réglementaire aussi, l'e-work devrait trouver un cadre propice : accord national interprofessionnel signé en 2005, ou cette proposition de loi promouvant la mobilité et garantissant, au télétravailleur, les mêmes droits qu'au sédentaire. Le texte a été adopté par les députés en juin dernier, il doit être examiné par les sénateurs ce mois-ci. Les avantages techniques du télétravail sont nombreux et répondent à la « quête des trois E » : économies, écologie, efficacité. En dépit de toutes ces bonnes raisons, l'INSEE constatait, l'an passé, que seules 22 % des entreprises françaises avaient recouru à cette forme de mobilité ; il s'agissait surtout de sociétés de services. Première explication, formulée par le groupe de conseil en stratégie Booz and Company : les entreprises ont besoin de la présence physique de leurs salariés pour les motiver. Leur fonctionnement s'orientant « de manière transverse, en mode projet », les interactions entre collègues sont nombreuses. Les salariés « ont donc un plus grand besoin de communication par les TIC, mais pas forcément de télétravail. » L'OPE (Observatoire de la parentalité en entreprise) pose la question de la vie privée : « Cette pratique peut être très avantageuse quand on sait que le trajet moyen en transports est de 50 minutes. Mais cela ne doit pas occulter qu'il y a une porosité entre sphère professionnelle et privée lorsqu'on installe un bureau à la maison ». En fait, l'objection principale est d'ordre culturel : c'est la querelle des anciens du management, partisans d'une logique de contrôle et de présence, aux nouveaux qui tendent vers « un management de confiance et de résultat, basé sur davantage de communication et de collaboration ». La faute aux managers pour Jérôme Ballarin (OPE), obnubilés par « la culture du 'présentéisme'. Ici, quitter son bureau avant l9 heures est signe d'inefficacité, alors que c'est l'inverse dans les pays anglo-saxons. Il faudrait former les managers à manager aussi la diversité des aspirations de leurs collaborateurs. »




(Le Nouvel Economiste, p17-46, Silvia Nogueira, 014/10/2009)

Effectivement, j'ai remarqué lors de mes missions que les managers avaient plutôt le culte du présentéisme. Mais pourtant combien de cadres travaillent déjà à domicile en ramenant du boulot chez eux le soir ?
Et puis, ça serait aussi plus simple si les parents pouvaient garder leur enfant malade à la maison tout en travaillant.
Mis à part les réunions, notre travail se résume souvent à être derrière un ordinateur et à passer des coups de fil, ce qui est facilement faisable à domicile et à moindre frais vu les connexions internet et téléphone illimité. D'autant plus que la majorité des cadres sont maintenant équipés d'un ordinateur portable.

Mission prolongée...

... jusqu'au 13 octobre.

mardi 22 septembre 2009

Le marché de l'intérim entrevoit des signes de relance

Comme certains le savent peut-être déjà, le secteur de l'intérim est le premier à essuyer les plâtres quand il y a une crise, mais il est aussi le premier à profiter de la reprise.

Vu sur Cadremploi du 21/09/2009:

"Dans un entretien accordé à La Tribune, François Béharel, président de Randstad France, indique que lors des six premiers mois de l'année 2009, le marché de l'intérim a reculé de - 36 % comparé au premier semestre 2008. Durant l'été dernier, le repli a atteint - 25 % par rapport à l'été 2008, un progrès à relativiser car la période de comparaison était déjà basse. Cependant, François Béharel estime que le creux de la vague a été atteint, bien qu'il faille demeurer prudent. Une amélioration de l'intérim est perceptible dans le secteur automobile, mais là encore, les fortes chutes enregistrées précédemment suggèrent de la retenue. Le secteur du bâtiment présente quant à lui une certaine stabilisation alors que la promotion immobilière demeure dans le négatif. Interrogé sur l'emploi des jeunes, François Béharel souligne la progression des formations en alternance, « ...une solution intelligente et efficace...», pour laquelle « ...il ne faut pas hésiter à aller encore plus loin. » Ce type de formation serait par exemple apte à répondre à des pénuries touchant des métiers traditionnellement déficitaires, tels que les soudeurs, fraiseurs, carreleurs et autres techniciens. Enfin, s'exprimant sur le rapprochement de Randstad et de Vediorbis, M. Béharel estime que la consolidation du secteur est allée assez loin et que la reprise nécessitera une forte réactivité de recrutement de la part des acteurs concernés.

(La Tribune, Héléna Dupuy, Pierre Kupferman, Isabelle Moreau, 15/09/09)"

lundi 31 août 2009

Retour de vacances

Cela fait déjà une semaine que j'ai repris la route du boulot, mais je ne poste que maintenant.
J'ai pris 5 semaines de congés et ça fait du bien.
En plus quand j'ai repris la semaine dernière, c'était encore assez calme au niveau boulot, bien que presque tout le monde soit rentré.
Cela m'a donc permis de faire une reprise en douceur.

Ma mission actuelle consiste à assister les ingénieurs projets électronique.
Je travaille donc sur un peu tous les projets actuels. Et puis ça peut me permettre de voir d'un peu plus près le travail d'un ingénieur projet.
Et ce jusqu'au 30 septembre.


En cette rentrée, J'ai une pensée particulière pour les jeunes diplômés 2009... j'ai connu cette situation en 2002 et même si c'est difficile, accrochez-vous !

lundi 17 août 2009

L'intérim, une piste à creuser... tant qu'il y a des missions... selon Courrier Cadres

Vu dans Courrier Cadres de juillet-août 2009:

"Associé, à juste titre, aux catégories socioprofessionnelles des ouvriers et des employés (90% des missions), l'intérim concerne également les cadres.
En l'espace de dix ans, le nombre de cadres intérimaires a triplé et on en compte aujourd'hui plus de 20 000. S'il s'agit plus souvent d'une situation provisoire que d'un choix réel, les cadres concernés y trouvent néanmoins leur compte, et la liste des aspects positifs de l'intérim n'est pas mince: tremplin pour un CDI, acquisition d'une première expérience, variété des missions, ouvertures sur de nouvelles compétences, rémunérations pus élevées,... Pas étonnant dès lors de constater qu'une large majorité des cadres en poste (66%) accepterait aujourd'hui de travailler en intérim.
Toutefois, cet intérêt pour le travail temporaire se heurte à la baisse des missions proposées dans le contexte actuel de récession: en un an, elles ont diminué de presque 10% pour les cadres (en équivalent temps plein). Mais les professionnels du secteur restent résolument optimistes: selon eux, "le développement des restructurations nécessite des besoins temporaires en compétences favorables à l'intérim cadres". Le malheur des uns..."


Dans cet article, nous avons bien vu que le nombre de missions a baissé de presque 10% en un an.
Ce qui est marrant, c'est que sur la page d'à côté, Courrier Cadres nous donne les nombres d'offres cadres publiées sur internet, et sur une même période d'un an, elles ont diminuées de 50% !
De plus, malgré la crise depuis un an, j'ai toujours réussi à avoir une mission.

Qui a dit, et qui osera encore dire que l'intérim est précaire ?

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